Samedi 6 janvier 2007 6 06 /01 /2007 18:50

Le temps de lire

 

 

 

 Ecrivain : Tahar ben jelloun

 

Roman :   le dernier ami

 Ce recueil permet de retrouver Tanger, le Maroc des années soixante, le temps de la contestation étudiante et de sa représentation. Ali, originaire de Fès, partage beaucoup d’intimité, de secrets avec Memed. Compagnons d’école, ils vont voir les prostituées ensemble et refont le monde…ils se marient, la vie les sépare, Mamed part vivre en Suède, ce qui nous vaut de belles pages sur l'expatriation et la nostalgie du pays natal, ils se retrouvent, mais l'amitié de trente ans qui les lie sera brisée. Ben Jelloun explore avec talent les tréfonds de l'inconscient.

 

 

 

 

BELBYED LEILA

 

 

Par leila belbyed - Publié dans : allaboutus
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Jeudi 4 janvier 2007 4 04 /01 /2007 23:21

HICHAM BENOHOUD

 

 

L’ego sur pellicule : Habillé ne noir comme toujours. Intérieur blanc. Et sur les murs du salon des centaines de visages. Photographies de ses élèves dont il ne connait même pas le prénom. Hicham Benohoud est un homme de contraste. Le noir et blanc de son art lui ressemble. Réservé. Silencieux, parce que c’est à l’intérieur que se joue le vrai combat. Confidences

FDM : votre travail a toujours surpris, souvent choqué. N’avez-vous pas une sorte de schizophrène, et que cette maladie est lourde à porter ?

H. BENOHOUD : je pense que je suis schizophrène dans le sens ou l’on m’a élevé d’une certaine façon, avec une personnalité autre que celle que je veux porter. Mes frères, ma sœur et moi avons subi la même éducation. Plus tard, j’ai voulu me retrouver, me resituer par rapport à moi aux autres, et opter pour un style de vie qui correspondrait davantage à ce que j’étais. A aucun moment cela n’a été facile. Tant que je serai moi moi-même, les gens me feront toujours les mêmes remarques ; on me demandera toujours pourquoi je fais ce genre d’études, pourquoi je m’habille de cette façon, pourquoi je me rase le crâne, pourquoi j’habite seul, etc. j’ai conscience que dans notre société, il y a des personnes qui ont des idées différentes des autres, mais elles, parviennent à ne choquer l’entourage. Moi, je ne sais pas jouer deux rôles à la fois ; je n’ai jamais su cacher ce que j’étais, encore moins à ma famille qui, je sais, en souffre. Comme je n’en ai pas toujours conscience, il me faut sans cesse jongler avec ça. Vous savez, ce n’est pas toujours évident de s’habiller d’une certaine façon, d’adopter un certain langage, et de devoir changer tout ça quand on va chez ses parents. Des fois je craque, mais je suis obligé de faire avec même si, j’ai vraiment envie de leur dire des choses terribles….

 FDM : A qui en voulez-vous exactement : à vos parents ou à la société en général ?

H. EBNOHOUD :   Mes parents représentent un microcosme de la société…je ne connais pas tout le monde, mais je connais mes parents, alors c’est à eux que j’ai envie de parler. Eux emploient toujours les mêmes mots :

Eux  emploient toujours les mêmes mots ; religion, mariage, traditions…des mots qui ne correspondent pas forcément à mes valeurs .ils me perçoivent comme quelqu’un de  méchant, pour eux je suis un mécréant, un raté qui leur donne beaucoup de souci. je sais  qu’il auraient préféré que je ne sois pas là ; ils ne veulent pas que je me suicide ou que je disparaisse , bien sur , mais maintenant que je suis là , ils essayent de récupérer ce qu’il y a à récupérer .ma mère est très inquiète à mon sujet, elle me demande si je fume et je bois, ce à quoi je réponds par la négative. Elle ne me croit pas ; elle me perçoit comme quelqu’un de complètement égaré .des fois, je suie obligé de mentir ;à d’autres moments je n’en  ai plus la force .

F.D.M.: Et vous avez l’impression qu’il y a un modèle type auquel il faut absolument ressembler ?

H.BENOHOUD: Oui quand on ne ressemble pas aux autres, on les déranges, parce qu’ils ont peur de nous.

F.D.M.: Est-ce de là que vient le coté provocateur de œuvre ?

H.BENOHOUD: Vous savez, je ne me trouve pas provocateur. Je fais un travail qui correspond à ce que je suis, et il se trouve que ce travail choque les gens.C’est un peu comme si vous,  vous vous  sur maquilliez et que ça  vous plaisait parce que ça correspondrait à votre personnalité. Les gens autour pourraient dire que c’est manière. On dit souvent que mon travail est choquant, violent, mais je n’ai pas assez de recul pour  le percevoir comme ça .A mes débuts, quand on détachait une photo des autres, elle avait quelque chose qui pouvait faire sourire. C’était l’exposition en totalité qui faisait ressortir la gravité de mon travail. Dernièrement, on m’a dit que chaque photo se suffisait à elle-même, dans le sens ou chacune dégageait quelque chose de fort et de violent.

F.D.M : Est-ce que vous pensez que cette  schizophrénie, ce dédoublement est propre à chaque artiste ?

 H.BENOHOUD: Je ne peux pas parler des autres parce que chacun à un vécu propre. La preuve en est que certains artistes créent dans la joie, d’autre dans la douleur. J’ai un ami qui fait de la photo par plaisir. Quand il me dit : « je vais aller dans la montagne, prendre des photos, respirer un peu d’air frais », ça m’impressionne parce que je n’est jamais pu faire les choses de cette manière ; jamais, je n’est travaillé dans le bonheur. Ce que je fait vient du plus profond de moi-même, je réfléchie toujours longtemps avant de passer à l’action, je fais beaucoup de recherches, et si je ne suis pas motivé, je ne me pose pas de question : je travaille. D’ailleurs, je déteste ne rien faire.  

F.D.M : Les outils que vous utilisez (barre en fer, scotch qui empêche la personne de bouger, clou, etc,…) sont aussi les signes d’une souffrance…

H.BENOHOUD: les gens disent que je travaille sur le thème de l’enfermement. Il ne faut pas oublier que je suis plasticien de formation ; c’est sans doute la raison pour laquelle j’utilise des matériaux qui dégagent une certaine plasticité, qui proposent de nouvelles formes, une nouvelle manière d’agencer l’espace, de le faire exister…au départ, j’utilisais des éléments que j’avais à portée de mains et comme je dispense, du carton, du papier, du bois que j’essayais d’utiliser à ma façon mais pour moi c’est la manière d’utiliser les objets qui est intéressante, pas les objets en eux-mêmes ; il faut apprivoiser les éléments et les exploiter à sa façon. d’autres choses.

BELBYED LEILA

 

 REFERENCE: Femme du Maroc

 

 

Par leila belbyed - Publié dans : allaboutus
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Lundi 1 janvier 2007 1 01 /01 /2007 21:51

         NOS EMOTIONS SONT UN LANGAGE 

 

 

 

Dans notre vie, les frustrations les plus douloureusement ressenties, au point parfois de paraître insupportables et de provoquer des réactions  disproportionnées, sont les frustrations émotionnelles.

 

Nous pouvons vivre très mal les frustrations matérielles et physiques ; mais celles qui se réfèrent à la sphère des émotions sont souvent vécues comme inacceptables , Car elles touchent aux blessures les plus anciennes de notre histoire « humiliation, injustice, impuissance, abandon… ». Elles peuvent concerner aussi nos besoins relationnels  « pouvoir être entendu, reconnu, avoir une valeur… »Ou notre imaginaire « rêves, anticipations, désirs… ». Trop de contrôle sur les désirs dans une vie conjugale, familiale ou professionnelle bloque nos énergies psychiques et abaisse notre seuil de tolérance, nous rend plus vulnérable aux comportements, paroles et attitudes de notre entourage.

 

Nous avons aussi des points qui mobilisent des enjeux connus de nous seuls. Cela peut concerner nos enfants « je n’accepte pas qu’on les maltraite », un proche  « je suis sensible aux regards portés sur ma femme » un objet  « s’attaquer à ma voiture, c’est ma blesser », mon jardin  « abattre un arbre est un crime »mes livres  «  ne pas les récupérer me met dans tous mes états »quand nous nous identifions à telle ou telle situation , même si l’événement ne nous concerne pas,le retentissement éveille des émotions et une décharge d’adrénaline qui nous submergent. Tout se passe comme si c’était notre propre personne qui était en cause.

 

Nos émotions sont l’équivalent d’un langage, qui parle de ce qui résonne en nous autour d’une blessure ancienne, d’une situation inachevée, d’une perte. C’est ce qui permet de comprendre que les                         frustrations émotionnelles surgissent brutalement et nous traversent à la vitesse de l’éclair. Elles implosent avant de se manifester à l’extérieur. Elles nous laissent démunis, désorganisés et le plus souvent dans un chaos ou la raison, n’a  plus sa place, c’est dans ces moments-là que nous sommes le plus réactionnel, parfois le plus injuste, et que nous risquons de prendre des décisions qui se révéleront plus tard Totalement inadéquates ou peu cohérentes avec la situation ou avec ce que l’autre est en droit d’attente de nous. Une frustration qui s’est déposée sur le registre émotionnel nous pousse à en parler à des proches, à un tiers. Cela explique la logorrhée qui habite certains, quand ils veulent à tout prix  faire comprendre ce qui s’est passé  « à partir d’une situation qui parait Parfois très banale » et comment ils l’ont vécu « avec un excès qui parait suspect ! ».

 

BELBYED LEILA

 

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Lundi 18 décembre 2006 1 18 /12 /2006 21:56
 NO COMMENT
 
                                                           
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Dimanche 10 décembre 2006 7 10 /12 /2006 22:37

 

 les rêves d'amours

 

 

L’amour, qu’est ce que l’amour pour vous ?

Apres un micro trottoir réalisé autour de cette question, il a eu toute une diversité de réponses, entre autres ; les uns voient qu’il s’agit surtout de l’amour filial et l’amour parental, c’est que l’amour c’est les enfants,

    les parents, c’est l’amour vers les siens,les gens qu’on aime, les gens qui nous sont proche, Comme ils pensent qu’il existe un amour entre homme et femme mais cela devient après, une habitude ou plus du tout la même chose avec les années qui passent. Ainsi ils ont ajoutés qu’ils n’ont l’impression qu’on puisse être toujours amoureux, quand on est amoureux, on est heureux de vivre mais on n’en a pas toujours besoin pour être heureux.
Pour d’autre, il s’agit d’aimer et être aimé, c’est le no man’s land, ainsi c’est l’échange, c’est vivre à deux ; la confiance bref c’est partager quelque chose ; c’est un sentiment qu’on partage à deux, l’amour, c’est quelqu’un avec qui je m’entendrais bien, avec qui j’aurais des points communs, en fait, la majorité on précisé qui l’amour est plus fort que l’amitié. 

    

 D’autres précisent que qu’il y a des périodes où on se sent seul et où  on aimerait bien avoir quelqu’un à ses cotes. Puis ils ajoutent que l’amour c’est déjà de longues années d »amitiés avant d’être de l’amour,

 c’est aussi de la complexité, c’est aussi des engeulades assez souvent, enfin c’est partager des problèmes, les bons moments, les vacances, la fédilité.

D’autres annoncent que l’amour c’est déjà donner sans avoir l’intention de se sacrifier et sans exiger trop de l’autre. Recevoir une satisfaction, savoir recevoir, bref c’est une expérience extraordinaire ; parce qu’elle est une méta communication ; se tenir à coté de l’autre, toujours prêt à le comprendre, à l’écouter.

L’amour, c’est rire ensemble ; quelle angoisse de passer sa vie à coté de quelqu’un avec qui on s’ennuis !

                                                                        

                                                                           BELBYED LEILA

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Samedi 9 décembre 2006 6 09 /12 /2006 21:55

   la recette de l'amoure fou           

 

 

 ·                    Dans un boudoir, introduisez un coeur bien tendre  

·                   Sur canapé laissez s'asseoir et se détendre

·                    Versez une larme de porto

·                    Et puis mettez-vous au piano   

·                    Jouez Chopin

·                   Avec dédain

·                    Egrenez vos accords

·                    Et s'il s'endort

·                    Alors là, jetez-le dehors!               

·                    Le second soir faites revenir ce coeur bien tendre

·                    Faites mijoter trois bons quarts d'heure à vous attendre            

                                                        
                                                              PUCE - PLAISIR D'AMOUR

 

Et s'il n'est pas encore parti

 

·                    Soyez-en sure, c’est qu'il est cuit

·                    Sans vous trahir

·                    Laissez frémir

·                    Faites attendre encore

·                    Et s'il s'endort  

 

 

·                    Alors là, jetez-le dehors!                                                                                          

·                    Le lendemain e tient qu'à vous d'être tendre

·                    Tamisez toutes les alunières et sans attendre

·                    Jouez la farce du grand amour

·                    Dites"jamais", dites"toujours"

·                    Et consommez

·                    Sur canapé

·                    Mais après les transports

·                    Ah s'il s'endort

·                    Alors là! foute

                                                                PAROLES ET MUSIQUE DE SERGE GAINSBOURG

Par leila belbyed - Publié dans : allaboutus
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