Samedi 9 décembre 2006 6 09 /12 /2006 17:58

 

RUBRIQUE:CINEMA 

FILM : CAST AWAY    

 HERO : TOM HUNKS

 

le film qui vaut une mitrailleuse

 Tom Hunks, ce charmeur, ce sensuel, ce cheval indomptable qui, par instant, s’arrête et fait le beau, il a en lui cette douleur d’honnêteté, bref, il est un martyre de la sincérité.

Acteur de première qualité qu’il est, révèle d’une manière brillante et nerveuse, une pensée amère, souvent vaincue, ainsi qu’elle est désabusée.

                                     

Dans le film «  caste away », il a osé dire merde à sa société, une société qui aime tous ce qui fait peur ; le chaos, la douleur, et la solitude...

 Sependant, le voyage a été l’arme grâce à laquelle Tom devient très juste, très beau, et surtout émouvant. Donc il lui a fallut d’abord des circonstances, un destin pour trouver le fil de son histoire, la vie à bras le corps, bref, face à son malaise Tom Hunks avait besoin de tout chambouler, faire table rase, et repartir à zéro, par là, nous disons que la solution lui ai venue de l’extérieur, dans l’île, cet île dans lequel il avait parvenu à nous faire de sa vie un e histoire, voir une conclusion hâtive, ainsi il a parvenu à mener une double quête identitaire sur lui-même et sur sa société. Il nous faut ajouter que ce n’est dans l’il qu’il parvenu à écouter à la fis ses désirs profonds et ses limites à être attentif aux autres ; prendre conscience de sa force fragile, qu’il est absolument comblé.

  En fait cette prise de conscience peut prendre un siècle ou dix secondes, mais elle ne se fabrique pas, par ailleurs, Tom Hunks vise à nous circuler un message ; c’est que chacun entre nous est assis sur le trésor qu’il cherche, alors à quoi bon attendre le fameux jour J, pour prendre conscience de notre soi, donc l’idée qu’il s’empare à bras le corps semble a priori tout à fait raisonnable. C’set que on vit dans l’insatisfaction et la frustration qui nous envahissent, ainsi qu’ils font surgir ne nous mille questions sans réponses : «  dois-je préserver ou abondonner ?  Me battre ou attendre l’évidence ?

C’est pour cette raison qu’a travers ‘Caste away » se joue, sous nos yeux, la révélation d’une vérité inattendue, l’épreuve de la décomposition d’une image humaine ;  dans nos âme qui ne jure que par ordre, tout est désordre, c’est que, en fait, l’ordre érigé ne principe supérieur n’est qu’une construction artificielle qui masque la faiblesse des hommes. 

 Donc on parvient à dire que Tom Hunks, dans ce film ne se contente pas seulement de nous divertir, mais à nous nous donner tout un contenu, une réflexion, en un mot, un  débat autour d’un enjeu grave : « il est ou le service de l’humanité ?», donc le personnage dans ce film doit être conçue comme quelqu’un qui est superbe d’ambiguïté. 

En guise de conclusion, comme le dit le personnage du vieux philosophe juif dans le film « CRIMES ET DELITS » de Woody Allen, « ce qui reste de nous, à la fin de notre existence, se sont les choix que nous avons faits » alors autant s’y attaler avec soin.

                                   

Donc, choisissant le chemin qui nous va.

 

 

                                                                      

Et puis donnant importance à nos sentiments

                             

BELBYED LEILA  

 

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Mardi 5 décembre 2006 2 05 /12 /2006 22:00

RENCONTRE AVEC.: MONSIEUR EL OUZANI THAMI 

En fait ce monsieur, je l'ai rencontré hier au cyber, mais je ne savais pas qu'il est une des personnalités cruciales de la société safiote, bref une fois je l'ai vu, ma curiosité m'a poussé de lui parler afin de révéler les mystères de cet homme.

 

J’ai vu en lui plusieurs personnes que je respecte, EDMANT AMRAN EL MALEH, TAHAR BEN JALLOUN...

 DONC MON DESIR de saisir le secret de cet homme m'a poussé à mener une délicieuse discussion avec lui, pour qu'elle me donne un petit article rédigé par un français qui a été un professeur au lycée BEN KHALDOUN, dans cette article ce professeur a fait une comparaison entre une ville en France et notre ville SAFI.

                                                

BELBYED LEILA

 

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Mardi 5 décembre 2006 2 05 /12 /2006 16:46

SAFI….MA MERE

C était il y a longtemps, très longtemps,

Cela fait dèJa bien trente ans,

J étais parti, à la fin d’un certain été,

A la ville de Pierre 1 et son Université

Pour un adieu, pour un ultime pèlerinage

Dans les sublimes temples de l’ermitage 2..

 A SAFI, ma mère, sans plier bagage,

Choisit ce moment pour partir en voyage

Quelque part dans le silence des cieux,

Loin des fenêtres de la vie et des yeux,

C’était il y a très longtemps,

Cela fait dèJa bien trente ans…

Ainsi donc, trente années d’errance,

Parfois parsemées d’îlots d’espérance,

Mais souvent nues, désertes et infinies,

Se sont volatilisées dans l’énigme de la vie

Et dans le tourbillon des grands départs

Des proches, des amis, jeunes et vieillards…

 Et pourtant, 

Malgré la fuite du temps,

Malgré le charme et la beauté

D’innombrables sites et cités,

Si bien décrits et chantés, de part le monde,

Par les poète et leurs plumes fécondes,

Seule SAFI, jadis, fille chérie de l’océan,

Aujourd’hui oubliée et menacée par le néant,,

Continue de nourrir ce qui reste de ma mémoire

 De vagues souvenirs d’amour et d’espoir !

 

Seul SAFI avec ses murailles,

Ses vieilles demeures et ses rocailles,

Gisant sur terre et au fond de sa mer,

Me permet de sentir la présence de ma mère

Et me procure encore et toujours la joie

 

 De fermer les yeux et d’entendre sa douce voix !

Ce que je dis  n’est point rêve ou chimère,

SAFI est en effet un peu... Ma mère                                                                                                          

                                                                      ABOUELGHAMARLI 

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Dimanche 3 décembre 2006 7 03 /12 /2006 19:14

Rédaction d’un article sur la rentrée universitaire à la ville de Safi

 

  « Beaucoup cherchent une place dans le monde alors qu’il s’agit de construire un chemin »

 

Depuis quatre ans déjà, Safi a enfanté une faculté, et lui a attribué le nom de « faculté poly disciplinaire ». Cette faculté a permet aux jeunes étudiants de continuer leurs études supérieurs, sans aucun points d’achoppement, ni au niveau de la fertilité des filières, ni encore au niveau du déplacement.   

 En effet, on constate aisément une montrée en puissance des étudiants au sein de cette faculté poly disciplinaire, qui a été marqué par l’inscription de plus de 2082 nouveaux étudiants, selon les statistiques de la cellule d’information et d’orientation dans toutes les filières.   

En effet beaucoup cherchent une place dans le monde alors u’il faut construire un chemin » d’après le psychanalyste Jacques Arènes.

Chacun entre nous cherche la voie qui lui va, donc selon les2082 étudiants, la faculté poly disciplinaire de la ville de Safi est le seul et unique moyen pour tracer ce chemin, cette faculté qui reflète un vaste programme, et sans aucun doute, le programme le plus ambitieux qui soit.

En fait, après un micro trottoir réalisé avec maints étudiants, entre autres ; Amin Charif qui a annoncé : « en fait, j’ai choisi de poursuivre mes études à cette faculté, à un pole, parce qu’il existe toute une gamme de filière, et à l’autre pole, parce que, en poursuivant mes études ici,  je vais vivre en accord avec mes désirs, avec mes valeurs et plus près de ce que j’ai rêvé quand j’ai été encore enfant. Je suis au  début posé la question ; comment voir au clair ? Et puis comment savoir el chemin qui en vaille la peine, est ce possible !  

En fait, dans un monde ou chacun cherche sa voie, or il importe de discerner ce que l’on peut évoluer.

 En fait, après l’obtention du baccalauréat, vient l’envie de tout chamboulé, faire table rase, et repartir à zéro, face à ce malaise, nous cherchons des solution s de l’extérieur, et si elle elles sont auprès de nous, selon Charif, l’inscription à la faculté poly disciplinaire représente la seule solution, et puis la fac rend nos choix plus libres, donc nous sommes assis sur le trésors que nous cherchons, c’est tous simplement la faculté poly disciplinaire la ville de safi.

 On dirait alors que chacun d’entre nous, voudrait que les vacances s’éclipses au plus vite, pour s’inscrire à la faculté poly disciplinaire de Safi, cette faculté qui répond aux besoins des étudiants, quoi auparavant se déplaçaient afin de s’inscrire dans d’autres facultés qui se situent dans d’autres villes.

 

 

BELBYED LEILA

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Vendredi 24 novembre 2006 5 24 /11 /2006 23:11

 

      La littérature maghrébine d'expression française

 

 

 

Il me parait nécessaire de signaler, au premier lieu, que la littérature englobe plusieurs cultures en un seul style d’écriture, comme c’est le cas de la littérature maghrébine d’expression française, en effet in s’avère délicat de signaler que cette littérature voit le jour u lendemain de la seconde guerre mondiale, qui favorisa la prise de conscience nationale.

 

En effet il s’agit d’une littérature bâtarde qui depuis ses débuts jusqu'à nos jour a été terrassée par ses rivales, qui ont retenus une étrange relation avec elle, c’est de dire qu’il y avait beaucoup de personne qu’il y avait beaucoup de personne qui ont stigmatisés cette littérature maghrébine d’expression française, qualifiée comme étranger. Néanmoins, il apparaît que cette littérature, déjouant les sombres pronostics, a refusé de disparaître, elle s’est entêté à dire la vérité malgré les idéologies totalitaires, au pouvoir qu’entendaient restreindre considérablement la marge d’expression, pour cela elle du s’expatrier pour se faire entendre.

 

Ces grandes lignes montrent surtout que, en tant que francophones les auteurs écrivent directement en français, ce qui élargit sensiblement l’auditoire, mais cela avait provoqué des réticences, dans la mesure ou cette langue est perçue comme un héritage de la colonisation et qu’elle vient concurrencer l’arabe classique, celui du coran.

 

 

En effet, la littérature maghrébine d’expression française a été favoriser d’abord par la prise de conscience identitaire, produite par des écrivains se réclamant d’une identité maghrébine,  cette littérature maghrébine a d’abord, au moment des combats pour l’indépendance visé un publique plutôt français, dont il fallait gagner la confiance, pour la bonne raison de la libération du maghrébin.

 

 

 Il nous faut noter que les nombreuses productions de cette génération qui s’engage davantage dans la réalité sociale et politique se caractérisent par la violence, une violence accrue à la recherche d’une écriture originale, et à la recherche d’un maghrébin qui doit surgir des chaos de l’histoire.

 

 Après cette étape de violence qui n’été pas seulement verbale, dons la mesure ou il y avait des auteurs qui ont été mort assassinés, à savoir ; MOULOUD FERAOUN, TAHAR DJAOUT…vient alors l’étape favorisée après l’ironie, ce tope de rhétorique a été considéré comme une soupape pour la population afin de lancer ses S.O.S, ainsi une manière d’enterrer la hache de guerre, et de fumer le cumulet de la paix.

 

 Apres cette introduction, et pour parvenir à codifier les signes mystérieuses de la littérature maghrébine d’expression française, il s’avère impératif de s’interroger sur cette survie étonnante, ainsi les caractéristiques de cette littérature ? En cela ne revient aucunement à rejeter l’apparition d’une littérature cousine, celle des beurs dont il faut s’interroger ?

 

 

 Il convient de signaler, d’abord, que la littérature maghrébine d’expression française, se met dans une situation ou les contraints sont légion : il y avait, tout d’abord, la quasi-totalité de la production romanesque qui avait épuisé son histoire dans un maghrébin pluriel, c’est de dire que dons la littérature maghrébine d’expression française, le pluriel s’impose, et cela revient au divers principes de filiation comme le lieu de naissance des écrivains, le lieu de dissémination des traditions orales, la participation à un imaginaire spatial de l’Afrique du nord, et puis une circulation littéraire centrée au fond du maghrébe,..Etc. et puis cette pluralité est bien manifestée par le large espace d’études parues en français sur la littérature du maghrébe. On remarque certes que cette littérature se compose de « maghrébe » et de « langue française », deux univers culturels qui se rencontrent, se confrontent et s’enrichissent, par là le texte d’essence maghrébin apparaît tel un  produit intertextuel, d’acculturation ; c’est de dire que l’essence lui est maghrébin , avec une expression française.

 

 

 En effet il nous faut noter que les auteurs se servent du français en tant que maghrébin, parce que l’histoire de leurs pays l’a voulu ainsi. MONCEF GHACEM annonce à ce propos : «  je l’utilise car il a la capacité de traduire pleinement mon actuelle réalité spécifique d’arabe, de maghrébin, de tunisien, j’écris en français sans me couper de la réalité vivante de mon peuple ». 

 Donc quoique la littérature ait pu passer pour une anomalie au magrébe, force est de constater qu’elle s’engage avec franchise et originalité sur des questions d’actualités, qu’elle conquiert un large public, autochtone mais aussi extérieur.

 

 

 Des points de vues différents les uns des autres, selon une logique historique mais aussi politique, ou la langue française es manifeste comme une langue de littérature pour les écrivains qui ont vécue une certaines période de leurs pays, parce qu’ils racontent chacun avec leurs sa prédisposition à la langue française se sa culture.

 

 

 En fait si on s’efforce de mettre un ordre pour les écrivains maghrébins, on commencera d’abord par les fondateurs du classique marqués par la prise de conscience identitaire, et al réflexion sociale, entre autres ; MOULOUD FIRAOUN, MOHAMED DIB…

 

 

 Puis la deuxième génération qui traite les même thèmes que ses aînés, surtout avec une violence accrue, ces écrivant veulent imposer au réel par la force des mots, et avec une écriture agressive et provocatrice…en fait l’intrusion de MOHAMED KHAIR EDDINE à l’écriture agressive et provocatrice, et la parution de la revue dont il est le fondateur, mette brusquement les écrivains marocains autour des années 1970 au premiers rang de la littérature maghrébine. ABDELLAH JAABI tente  lui aussi de rendre  dans son écriture un peu de violence du monde carcéral.

 

 

 Une troisième générations s’engage davantage dans la réalité sociale te politique, il y avait entre autre ; RACHID MIMOUNI, avec son œuvre « la ceinture de l’ogresse », qui lui, apparaît véritablement comme le pionnier d’une nouvelle génération qui sait observer et dire crûment les choses.

 

 En effet, des maghrébins, exilés par choix ou enfants d’émigres, prennent la plume et s’inscrivent  dans l’espace littéraire français, une parole marginale dont les autres ne savent pas très bien encore, quel statut lui donner. C’est le cas de ces écrivains qui forment ce qu’on appelle  la littérateur beurs, entre autres ; FARIDA BELGHOUL, AZOUZ BAGAG , LEILA SABAR...les premiers puisent dans un imaginaire nourri de leur culture que leur de leur nouvelle résidence ne les empêche ni de nourrir, ni d’approfondir. Les seconds, par raidissement  identitaire, face à une différence qu’on leur renvoie comme signe d’exclusion, ont recours à un imaginaire maghrébin en souffrances,  les thèmes de cette génération  peuvent entre voisins mais l’ancrage principal, est européen, ce qui apparaît comme conflit civilisationnel dont la production des textes n’est que l’expression.  

 

  En guise de conclusion, la littérature maghrébine d’expression française demeure un cahier de doléances, tant qu’elle est la seule annonciatrice des maux qui guettent une société obsédée par son désir de recentrement sur une authenticité mythique.

 

 En somme, la littérature maghrébine d’expression française demeurera un enjeu essentiel, c’est pour cela qu’elle vivra, pour la raison qu’elle est capable de se nourrir du réel pour s’ouvrir à l’universel.

 

                                                                              BELBYED LEILA   

 

 

Il

Par leila belbyed - Publié dans : allaboutus
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Vendredi 17 novembre 2006 5 17 /11 /2006 00:12

La communication interculturelle

 

 

 

 

 

 

 Il s’avère délicat de noter que La communication interculturelle se définit comme l’ensemble des connaissances acquises ; c’est de dire que la culture désigne tout ce qui est apprit par un individu biologique transmis socialement et non pas par héritage biologique. Donc lorsque  deux personne de culture différentes interagissent, ils mettent en commun, pour communiquer des élément culturels qui leurs sont propre.

 En effet, il serait vain d’ignorer Edward T Hall, lorsqu’on tente d’évoquer al communication interculturelle. Par ailleurs, selon Edward T Hall, trois points cruciaux occupent le devant de la scène de toute étude sur la communication interculturelle, le contexte, et la proxémique, entre autres.

 En mettent les mots eux-mêmes à l’épreuve, nous tenterons de parler brièvement de ces notions. Pour le premier concept, c'est-à-dire le contexte, en effet selon Edward T Hall, il en existe deux types ; le contexte haut et le contexte bas, tout en soulignant que les deux types se rapportent à la quantité d’information.

 Par ailleurs, il s’avère utile de parler de l’implicite, l’incalculable, le non dit, bref ce que tout le monde sait, lorsqu’on tente une définition au contexte haut, c’est dire que la plupart des informations sont dans le contexte.

 En revanche, le contexte bas renvoie à la culture, ou la plupart des choses sont explicitement énoncés. Donc on constate aisément que la communication inter culturelle est rendue difficile en raison du contexte, entre autres.

Tout ceci ne revient aucunement à rejeter l’influence de la notion de al proxémique, qui est une partie dynamique du domaine social, en fait, la façon qui nous sépare influe sur notre comportement. C’est dire que le fait de s’approcher ou de se distancer des autres, dépend de circonstances sociales.

 D’ailleurs, le respect des conventions d’espace individuelle est un des fondements de l’interaction sociale. Par ailleurs Edward T Hall classifie les distances maintenues par les humains dans intime, personnelle, sociale, et public, tout en expliquant une par une, ainsi on signalant les exceptions dans chaque distance. 

 Ce point nous renvoie à évoquer la notion d’espace personnalisé, permettant de voir comment les gents réagissent au monde qui les entoure.

Or la pierre d’achoppement demeure que l’espace entant qu’élément naturel, il peut être source de beaucoup d’incompréhension dans les rapports entre les personnes. C’est que la notion de la territorialité est aussi emperieuse chez les humains, notamment lorsqu’on viole le territoire d’une personne, ce qui peut provoquer des réactions agressives. En fait personne ne peut contester l’idée que chacun a tendance à posséder un espace qui se traduit comme extension de lui-même.

Selon J. Marie Domenache : « la culture qui ne serait une insurrection permanente de l’esprit ne serait qu’une industrie de plus », donc, tant qu’on est pas le produit figé d’une culture figé, on peut aisément s’y adapter.

 En effet, pour concrétiser ces idées, on a alors provoquer des rencontres avec des personnes de cultures différentes afin de savoir les différences avec notre culture marocaine ; l’un est parisien âgé de 65 ans, il vit à la ville de Safi depuis cinq ans déjà, et puis il vit e solo.

 Le second âgé de 50 ans, il vient de la Belgique pour s’installer au Maroc avec sa femme, d’origine marocaine. En fait, ces deux personnes adoptent la religion catholique.

 La question a été la suivante : quels sont les différences culturelles que vous avez constaté pendant la période  que vous avez passé au Maroc?

 Les réponses ont été les mêmes, c’est que tous les deux ont commencé par la différence religieuse. Et en parlant de la condition de la femme au Maroc, tous deus ont annoncé que la femme au Maroc n’est que la servante de ses enfants et que c’est l’homme qui domine. Or en France, la femme représente le tout pour la société tant que c’est elle qui la enfanté. 

Et en discutant sur le projet de l’émancipation de la femme merocaine, ils ont précisé que ce projet ne concerne que la femme citadine, or il y a trois générations de différences par rapport à leurs cultures.

 Luc a précisé qu’en France, il n’existe que trois repas, cependant à la ville de Safi, on mange plus que quatre fois par jour, ainsi qu’on obit beaucoup du thé alors qu’ils buvent beaucoup de bière.

 Par ailleurs, les deux ont annoncé qu’en France, on ne parle que de trois choses ; cuisine, politique et sexualité, tout en insistant sans relâche sur ce dernier point ; en disant qu’ils expliquent à leurs enfants dés l’age de cinq ans ce que c’est que la sexualité, afin de ne pas avoir de problèmes à l’age adulte. Or au Maroc, la sexualité est un tabou, qu’il ne faut évoquer qu’après le mariage, ce qui diversifie les problèmes de la délinquance.

 De plus, Luc a précisé que les hommes de politique ne sont que des marionnettes pour les français, tant qu’ils ne concrétisent pas leurs paroles. En revanche au Maroc, la politique constitut un tabou.

 Josef, quant à lui n’a cessé de faire l’article à al ville de Safi, d’ailleurs il se considère comme safiot pure souche, on parle d’une vie simple, sans protocole, du pain maison, ainsi du téléphone qui ne sonne pas toutes les 10 minutes.

 Or il partage l’avis de Luc, en signalant que la femme qui traverse l’espace publique s’expose systématiquement à l’agression verbal ;drague et harcèlement, bref la femme marocaine n’est en sécurité, nulle part en dehors de chez elle.

 

 

 

 

 

 

 

 

En guise de conclusion, nous disons que l’exemple de ces deux personnes avec les différences culturelles qu’elles ont, illustre amplement ce besoin d’un changement, afin d’éviter tout choc culturel, empêchant ainsi la communication.

                                                                BELBYED LEILA

 

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