la communication interculturelle

Publié le par leila belbyed

La communication interculturelle

 

 

 

 

 

 

 Il s’avère délicat de noter que La communication interculturelle se définit comme l’ensemble des connaissances acquises ; c’est de dire que la culture désigne tout ce qui est apprit par un individu biologique transmis socialement et non pas par héritage biologique. Donc lorsque  deux personne de culture différentes interagissent, ils mettent en commun, pour communiquer des élément culturels qui leurs sont propre.

 En effet, il serait vain d’ignorer Edward T Hall, lorsqu’on tente d’évoquer al communication interculturelle. Par ailleurs, selon Edward T Hall, trois points cruciaux occupent le devant de la scène de toute étude sur la communication interculturelle, le contexte, et la proxémique, entre autres.

 En mettent les mots eux-mêmes à l’épreuve, nous tenterons de parler brièvement de ces notions. Pour le premier concept, c'est-à-dire le contexte, en effet selon Edward T Hall, il en existe deux types ; le contexte haut et le contexte bas, tout en soulignant que les deux types se rapportent à la quantité d’information.

 Par ailleurs, il s’avère utile de parler de l’implicite, l’incalculable, le non dit, bref ce que tout le monde sait, lorsqu’on tente une définition au contexte haut, c’est dire que la plupart des informations sont dans le contexte.

 En revanche, le contexte bas renvoie à la culture, ou la plupart des choses sont explicitement énoncés. Donc on constate aisément que la communication inter culturelle est rendue difficile en raison du contexte, entre autres.

Tout ceci ne revient aucunement à rejeter l’influence de la notion de al proxémique, qui est une partie dynamique du domaine social, en fait, la façon qui nous sépare influe sur notre comportement. C’est dire que le fait de s’approcher ou de se distancer des autres, dépend de circonstances sociales.

 D’ailleurs, le respect des conventions d’espace individuelle est un des fondements de l’interaction sociale. Par ailleurs Edward T Hall classifie les distances maintenues par les humains dans intime, personnelle, sociale, et public, tout en expliquant une par une, ainsi on signalant les exceptions dans chaque distance. 

 Ce point nous renvoie à évoquer la notion d’espace personnalisé, permettant de voir comment les gents réagissent au monde qui les entoure.

Or la pierre d’achoppement demeure que l’espace entant qu’élément naturel, il peut être source de beaucoup d’incompréhension dans les rapports entre les personnes. C’est que la notion de la territorialité est aussi emperieuse chez les humains, notamment lorsqu’on viole le territoire d’une personne, ce qui peut provoquer des réactions agressives. En fait personne ne peut contester l’idée que chacun a tendance à posséder un espace qui se traduit comme extension de lui-même.

Selon J. Marie Domenache : « la culture qui ne serait une insurrection permanente de l’esprit ne serait qu’une industrie de plus », donc, tant qu’on est pas le produit figé d’une culture figé, on peut aisément s’y adapter.

 En effet, pour concrétiser ces idées, on a alors provoquer des rencontres avec des personnes de cultures différentes afin de savoir les différences avec notre culture marocaine ; l’un est parisien âgé de 65 ans, il vit à la ville de Safi depuis cinq ans déjà, et puis il vit e solo.

 Le second âgé de 50 ans, il vient de la Belgique pour s’installer au Maroc avec sa femme, d’origine marocaine. En fait, ces deux personnes adoptent la religion catholique.

 La question a été la suivante : quels sont les différences culturelles que vous avez constaté pendant la période  que vous avez passé au Maroc?

 Les réponses ont été les mêmes, c’est que tous les deux ont commencé par la différence religieuse. Et en parlant de la condition de la femme au Maroc, tous deus ont annoncé que la femme au Maroc n’est que la servante de ses enfants et que c’est l’homme qui domine. Or en France, la femme représente le tout pour la société tant que c’est elle qui la enfanté. 

Et en discutant sur le projet de l’émancipation de la femme merocaine, ils ont précisé que ce projet ne concerne que la femme citadine, or il y a trois générations de différences par rapport à leurs cultures.

 Luc a précisé qu’en France, il n’existe que trois repas, cependant à la ville de Safi, on mange plus que quatre fois par jour, ainsi qu’on obit beaucoup du thé alors qu’ils buvent beaucoup de bière.

 Par ailleurs, les deux ont annoncé qu’en France, on ne parle que de trois choses ; cuisine, politique et sexualité, tout en insistant sans relâche sur ce dernier point ; en disant qu’ils expliquent à leurs enfants dés l’age de cinq ans ce que c’est que la sexualité, afin de ne pas avoir de problèmes à l’age adulte. Or au Maroc, la sexualité est un tabou, qu’il ne faut évoquer qu’après le mariage, ce qui diversifie les problèmes de la délinquance.

 De plus, Luc a précisé que les hommes de politique ne sont que des marionnettes pour les français, tant qu’ils ne concrétisent pas leurs paroles. En revanche au Maroc, la politique constitut un tabou.

 Josef, quant à lui n’a cessé de faire l’article à al ville de Safi, d’ailleurs il se considère comme safiot pure souche, on parle d’une vie simple, sans protocole, du pain maison, ainsi du téléphone qui ne sonne pas toutes les 10 minutes.

 Or il partage l’avis de Luc, en signalant que la femme qui traverse l’espace publique s’expose systématiquement à l’agression verbal ;drague et harcèlement, bref la femme marocaine n’est en sécurité, nulle part en dehors de chez elle.

 

 

 

 

 

 

 

 

En guise de conclusion, nous disons que l’exemple de ces deux personnes avec les différences culturelles qu’elles ont, illustre amplement ce besoin d’un changement, afin d’éviter tout choc culturel, empêchant ainsi la communication.

                                                                BELBYED LEILA

 

Publié dans allaboutus

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