RUBRIQUE:SOCIETé

Publié le par leila belbyed

La tragédie safiote commencera au moment ou le château de mer se dissipera…

                L’absence hurlante des 50 milliards met toute la ville en danger

La chute du château de mer de la ville de Safi entraînera sans aucun doute la défaite de tous les safiots !

                                                                     

A qui on incombe la faute ? 

  

La falaise littorale qui s’étend sur 10 km (à partir de Borj Nador jusqu’à la falaise Jorf Lyahoud) est exposée à une érosion intense qui conduit à son recul, ce qui constitue un obstacle lourd de conséquence

 

En effet, l’instabilité de la falaise est causée par des facteurs géologiques et météorologiques, ce qui justifie  amplement ce recul de la falaise.

        La falaise Amouni occupe le devant de la scène dans plusieurs côtés ; à savoir, le côté économique et social, c’est bien pour cette raison que toute une gamme d’études a été faite, et chacune des quêtes produit une riche moisson de données et de résultats nouveau. La dernière étude, montrent les chercheurs, a été d’importance cruciale, celle qui a montré qu’il fallait avoir 50 milliards pour cerner ce problème, il se peut que la question cruciale et épineuse est la suivante : comment avoir toute cette fortune ? Surtout qu’il s’agit non seulement du château de mer, mais aussi de « Trab  Sini », « AV rabat », «  la Corniche  » et d’autres constructions qui s’étendent jusqu’à 6km, ce qui demande une intervention urgente des responsables.

Combien même la falaise Amouni a été considérée comme étant un problème strictable pour qu’il soit travaillé philosophiquement, or le problème des 50 milliards a déterré la hache de guerre.

En fait, cela ne revient aucunement à rejeter le fait que les responsables ont diagnostique le problème, afin de révéler les facteurs de dégradation de la falaise Amouni, entre autres ; les facteurs géologiques : » il est bon de noter que la falaise littorale est soumise à une érosion active qui entraîne un recul de la côte. Les formations géologiques sont nettement rongées par les vagues, il en résulte un sapement basal qui conduit à une disposition en porte à faux de la partie qui surplombe l’encoche de l’érosion et par conséquent à l’éboulement de certains blocs, de la falaise, voir même un écroulement massif », résume M.Chemsi Said dans son livre (Castello Nuevo dit Château de mer). Et puis il a ajouté que la dynamique érosive est favorisée par la nature lithologique de la falaise, et le problème de la clarification, en fait Said Chemsi insiste sans relâche sur les causes de ce dernier facteur qui sont : l’existence des carbonates dans les calcarénites plioquaternaires, la nature gypsifère du substratum jurassique, et la présence de l’humidité relative à l’eau des pluies, et cela ne doit pas nous masquer sur l’action des vagues.

      A côté des phénomènes géologiques, existe dans l’autre pole des facteurs météorologiques, qui agissent sur la falaise Amouni et qui contribue au processus d’écroulement ; parmi ces facteurs météorologiques, on trouve entres autres ; la houle, les courants, les changements climatiques, les marées…compte tenu de ces considérations, la falaise Amouni se trouve exposée au phénomène d’érosion mécanique ;

        et chimique due à l’action des vagues, ce qui donne naissance à des lacunes au pied de la falaise. 

 Cependant, ce n’est pad tout de poser le diagnostique, il faut au contraire trouver des solutions fiables et urgents. Monsieur

El ouzzani annonce que le diagnostic ne doit pas nous masquer sur les diverses solutions proposées pour la sauvegarde du monument, il a révélé que les chercheurs ont remplit les grottes avec des sacs de béton, mais cela a concerné seulement le traitement des lacunes afin d’éviter un affouillement des structures du monuments. Or, la pierre d’achoppement demeure que ce béton sera exposé directement à l’érosion marine qui finira par le supprimer, pour qu’à la fin, le problème demeure le même. 

Après, il a bel et bien parlé de la seconde proposition qui est celle de la protection de la falaise avec des digues en enrochement ; cette solution qui consiste à protéger la falaise par la réalisation de ces enrochements qui neutralisent l’action de l’érosion, la stabilité du rocher demeure conditionnée au comblement des grottes et des vides.

Quant à la troisième proposition, c’est la protection de la falaise par un mur en talus plein en béton, il s’agit ici d’un mur de protection devant le rocher ouest. En fait il s’avère utile de signaler que la réalisation de ce mur va supprimer le maintien continu de la stabilité de la falaise du château de mer. En bloc, le mur de protection en béton armé serait la solution fiable, mais son coût est élevé va empêche sa réalisation.

Reste alors la quatrième solution qui vise à protéger la falaise à l’aide d’une longue jetée ayant l’aspect d’une digue de port, là on constate aisément que malgré son coût élevé, cette troisième solution des jetées est plus réalisable que le mur adossé à la falaise. 

A cet égard, l’ampleur des problèmes liés, à l’instabilité de la falaise Amouni nécessite une intervention urgente, puisque les cavités se multiplient, d’ailleurs la plus grande des cavités se trouve sous le chemin de fer, elle est la plus dangereuse,      elle d’étende sur 8m de largeur, et 1.20m   de hauteur, ce qui va bousculer      le travail       sur ce chemin chimiques au port un fait impossible, et un obstacle pour l’économie nationale qui assure chaque jour trente milles tonnes de produits à travers le port.

Monsieur Nourdine Safsafi, entant q’inspecteur chargé de la conservation des monuments historiques, celui là avait le même discours que les autres responsables, c’est dire que lui aussi a commencé par nous révéler les facteurs, puis les solutions pour stopper la dégradation de la falaise.

C’est pareil pour l’association « Hawd Asfi » qui a citée mainte proposition pour ce problème or le problème demeura un problème matériel.

Abdo Allah Aki, entant qu’ingénieur topographe et citoyen safiot, il prouve que le problème doit être stoppé à l’aide de tout le monde :

- L’ODEP : vue le port dont il profite.

- L’OCP pour les produits toxiques qu’il jette dans la mer, ce qui a contribué à la pollution de la mer.

- L’ONCP : pour le chemin de fer qui contribue aux vibrations qui mettent le château en danger.

- Le ministère du tourisme : puisque le château de mer contribue à un mouvement touristique très intense.

- Le ministère de la culture  

- La société civile.

Donc ces membres constituent un point d’encrage pour arrêter la dégradation de la falaise. Reste alors la vie des habitants qui craignent chaque jour des mouvements de la mer, de la force de pluies, et puis de la fragilité de leurs maisons, d’après M. Ahmed Rharib : « chaque levée du jour, on remercie Dieu d’être encore envie ». Vue qu’il n’a pas les moyens     pour se démarrage. Et là, on ne   parle pas   seulement            d’Ahmed      Rharib, mais    de         2006 constructions...

 

En effet, le château de mer qui fait partie de    la falaise    Amouni,    occupe     une superficie d’environ 3900 mètres carrés, un monument donnant au patrimoine architectural de Safi une dimension spécifique.  

 

En bloc, il restera dans une situation alarmante si on n’essaye pas de résoudre une fois pour tout le problème lié essentiellement à l’instabilité de la falaise, et d’adopter un plan de sauvegarde à long terme. 

                                                                                                   BELBYED LEILA

 

Publié dans allaboutus

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article