BE A CHILD

Publié le par leila belbyed

BE A CHILD

Par ce blog, j’ai tenté de créer un monde, mon petit monde à moi, dans lequel je verrais la vie en rose. Or, avec une réalité aussi mouvementée que la notre, on m’a volé ce petit rêve, en fait je me suis trouvée ne proie à une liberté abstraite, voire introuvable et irréalisable ; ce qui m’a obligé à rendre ce blog un livre d’or, traduisant ainsi l’énigme irréductible du Moi et d’Autrui, aussi de radiographier la misère humaine dans son inépuisable variété.

J’ai pris conscience d’une crise, un sentiment qui remonte à la surface. Le sentiment que ne nous sommes que des marionnettes vides, avec un corps pétrifié, voire un corps ordure.   J’ai pris conscience que en étant encore petits, on nous a inculqué un personnalité toute faite pour chacun de nous de nous, ils ont eu qu’un seul bute : limiter, dompter, assujettir l’individu et le subordonner à quelque chose de général.

Shut !!!! Qui a craché ça ?mais toi, t’a le droit de penser ; penser à tous ce que tu veux toi ! T’es libre d’imaginer, de croire, croire à tout, croire à la liberté.

Et puis tout le monde peut avoir son propre bateau sur lequel il peut s’évader, même les plus PAUVRES, même les plus MISÉRABLES. Et puis, tu dois pas t’insurger toi, et c’est normal, puisque c’est l’évolution de l’homme qui a voulu que le tout devienne possible.

Bref, vous voulez me dire qu’il faut profiter de cette évolution pour planter le couteau dans le dos de chacun des marionnettes que nous sommes. Mais heureusement, une chose est sure et garantie, c’est l’imagination et l’irréel, qui offre à ces marionnettes un sens, seul lui me permet d’aspirer à vivre une réalité autre que la mienne. Donc, il suffit à moi de fermer les yeux pour dévoiler cette dimension cachée de l’ice berg, qui n’est en fait que ma dertimination.

Les voila les marionnettes devenues des adultes. Or, ils ont su qu’ils ont tardivement diagnostiqué la maladie. A un pole,  existent ceux qui ont choisit la confrontation, qui n’est au juste qu’une confrontation de soi, afin de trouver cette équilibre perdue ; ce truc type cherche d’abord un moule définitif dans la littérature, à travers laquelle ils vont livrer la fragilité du tissu social, cette littérature qui est devenu une simple bijouterie stérile, livrant ainsi que l’homme n’est qu’un prisonnier de ce monde carcéral, et de cette temporalité décalée, condamné à errer dans cette univers définitivement absurde, dans un trou d’ombre.

« Vous êtes périmé » : voici la conclusion la plus hâtive que chacun, ayant choisi la confrontation, va y parvenir. Donc, vous n’êtes pas un sujet parlant, mais juste un objet parlé. Alors, maintenant que l’aventure humaine se trouve invalidée, on se vouer à l’écoute ; une écoute médicale des micros pulsations du dedans. Donc, on interroge en vain le monde, dont le silence est total, nulle part on entend la réponse, pourtant on est condamner à interroger, parce qu’on est convaincu que la réponse existe. J’ai cherché vainement à travers ce blog à m’expatrier des maux de la société, de boucher ces chiffes vides qui est le corps et l’esprit, et pour encolmater ces trous, par là je choisirais de continuer fatalement cette démarche mythique, tant que tous les chemins mèneront à une vie anecdotique, tant que le poids d’une âme se résumera à quelques soupirs.

 BELBYED LEILA

Publié dans allaboutus

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